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  • jeudi, janvier 01, 2015

    SOLARIS (SODERBERGH)

    Quoi de plus étrange ?
    Vous avez bien raison... Il s'agit en effet d'un film assez atypique de Steven Soderbergh, réalisateur de films très différents les uns des autres (on peut aller, grosso modo, de Traffic à Ocean's Eleven, sans oublier Bubble ou sa première palme d'or, Sexes, Mensonges et Vidéo), produit entre autres par James Cameron (réalisateur lui aussi extrêmement réputé, auteur des Terminator, d'Abyss ou d'Avatar, entre autres), et basé outre ceci sur un livre de Stanislas Lem et un film déjà existant d'Andreï Tarkovski, datant de 1972, soit exactement trente années auparavant.
    Comme le dit de façon peut-être un peu exagérée Wikipédia, "ce film intellectuel a pris à contre-pied le milieu du cinéma américain" ; mais quoi qu'il en soit, il est vrai que sa lenteur est extrême, sa description plutôt complexe, et son passage sur terre relativement court, à peine basé sur ce scientifique qui semble à peine réel :
    Et sur les plans figés de cet acteur très connu, George Clooney, et là, l'on pourrait sans problème parler des couleurs, parce qu'elles se trouvent très différentes suivant qu'elles traitent de sa vie sur terre :
    Ou de sa nouvelle vie dans l'espace, surtout axée sur le bleu, et qui va très vite se révéler absolument bordélique. Alors certes, je pourrais dire dès maintenant tout ce dont il va être question, qu'il s'agisse d'un personnage quelque peu inquiétant (Jeremy Davies) :
    Ou d'une black pour le moins doutant d'elle-même en premier (Viola Davis) :
    Mais c'est assez inutile, pour la bonne raison que George Clooney  ne rencontre, sans même comprendre pourquoi, que ces deux personnes laminés, à la seule exception prête, au moment de s'endormir, de son ex-femme, jouée par la très belle actrice anglaise, Natascha McElhone :
    Pourquoi son ex-femme, déjà morte sur terre ? Et bien ceci est tout simple :
    De même que la première réaction dont se rend coupable George Clooney, à savoir expédier sa femme vers Solaris, ce qu'il va faire le plus vite possible :
    C'est sans se baser sur le lendemain, bien plus tendu, où la même - enfin non, disons plutôt pas la même - va se repointer mine de rien, quite à tenter de s'y retrouver dans ces entretiens complexes, tentant de comprendre elle-même ce qui s'est vraiment passé :
    Sans y parvenir, inutile de le dire, surtout à reprendre ce type de phrases bien simples, étant donnée la complexité de la question sous-jacente :
    Laquelle se résume d'ailleurs à des phénomènes assez frappants, surtout quand on se base sur les quatre personnes vivant sur ce vaisseau, toutes assez dingues pour une raison ou pour une autre :
    L'ex-femme de George Clooney va même se suicider, comme elle l'a peut-être fait pour de vrai, mais ceci n'aura aucun impact comme sur la terre, meilleure preuve ici :
    Ou encore là, où l'on ne sait toujours pas si elle est vivante ou non, si elle est réelle ou irréelle, si elle vient de la terre, de Solaris, ou encore d'ailleurs :
    Tout ce dont on est au courant, c'est que les deux personnes complètement déjantées (Viola Davis et Jeremy Davies) vont finir par partir au plus vite du vaisseau spatial en fuite de Solaris :
    Abandonnant sur place George Clooney, qui non seulement est consentant, mais se retrouve incarner l'une des dernières images de 2001, il faut bien le dire, un autre chef-d'oeuvre de Stanley Kubrick (ici ou là, vous pouvez y aller, c'est MON lien) :
    Que dire d'un tel film, si ce n'est ceci, qui passe d'emblée pour une touche de communication magique :
    Il y a pas mal de choses à raconter, en fait ; mais comme cela ne remplacera jamais le fait de voir ce film, si possible en vrai DVD, je préfère terminer avec quelques-unes des nombreuses vues de Solaris, non seulement magnifiques, mais passant du bleu le plus profond à l'éclat le plus saturé possible :
    Comme il me reste un peu de temps, j'en profite pour vous rajouter ces deux liens très importants : d'une part, celui sur Stanislas Lem, le tout premier auteur du roman en 1966, et d'autre part, celui sur Andreï Tarkovski, le premier réalisateur d'un film en 1972, beaucoup plus long que celui-ci, mais racontant grosso modo la même chose, avec les mêmes personnages et les mêmes prénoms. Je vous remets également le lien vers Steven Soderbergh, auteur de ce film en 2002, toujours sur Wikipédia, comme à l'accoutumée ; mais je vous livre par contre le lien vers James Cameron directement chez moi, où je vous ai déjà parlé d'Aliens, mais aussi de Terminator et de Terminator 2, en attendant de traiter, bien évidemment, d'Avatar... Pas mal, non ?

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    6 Comments:

    Anonymous Anonyme said...

    Oui, en effet, pas mal. CA doit être bien de voir sur film sur ton écran géant, non ? George Clooney, il a pris un sacré coup de vieux comme on le voit aujourd'hui dans la pub pour les dosettes de café... Quant à Dieu bien sûr que ce sont les hommes qui l'ont créé comme l'explique si bien mon collègue (Pascal Boyer). Et oui, c'est comme ça Cher Ami !
    Sabichan

    vendredi, 28 septembre, 2012  
    Blogger Vincenttheone said...

    N'est-ce pas, que c'est bien de voir sur mon écran géant ?
    Quant à Georges Clooney, il ne peut pas faire le même coup que Brad Pitt dans Benjamin Button... C'est parfois aussi pénible que cela, de rajeunir, mais oui !

    vendredi, 28 septembre, 2012  
    Anonymous Chah said...

    Connais pas du tout Soderbergh. A priori, j'aime pas ce genre de films, mais c'est un "a priori". Il y a un autre "Solaris", de Tarkovski: tu connais? Il y a un rapport avec celui-là?

    dimanche, 30 septembre, 2012  
    Blogger Vincenttheone said...

    Et bien oui, j'en ai parlé, et justement du fait qu'il y a un gros rapport entre les deux films. Mais peut-être t'es-tu fatiguée avant d'arriver à la fin de l'article ?
    Ceci dit, ceci n'a pas forcément à voir... Car je m'étais très vivement ennuyé devant le très long Solaris de Tarkovski, et j'avais adoré celui de Soderbergh !

    dimanche, 30 septembre, 2012  
    Anonymous Chah said...

    Désolée Vincent, je n'avais pas vu, en effet, que tu en parlais à la fin de l'article. Je veux bien croire que celui de Tarkovski soit très ennuyeux... J'avais vu Nostalghia au cinéma en 2003 (C'était une "rediff" au Saint-André-des-Arts): c'était un cauchemar!

    samedi, 20 octobre, 2012  
    Blogger Vincenttheone said...

    Tu as bien raison, Chah... Et c'est un très bon prétexte pour voir enfin le Solaris de Soderbergh, même si c'est en 2012 !

    samedi, 20 octobre, 2012  

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