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  • mercredi, mars 25, 2026

    SWITCH (BLAKE EDWARDS)

    Un excellent film, l'avant-dernier réalisé en 1991 par Blake Edwards, spécialiste de la comédie et de l'humour, notamment avec The Party (1968) et toute la série de The Pink Panther, que vous connaissez par cœur. Mais cette fois-ci, il en va de toute autre chose :

    Switch veut avant tout dire "Le Changement", mais comme cela n'est pas très expressif en français, on a choisi le titre Dans la peau d'une blonde, bien meilleur. Il s'agit de l'un des films les plus drôles que j'ai jamais vu ces derniers temps, avec True Lies de James Cameron (1994) ou Last Action Hero de John McTiernan (1993).
    Le point commun avec ce dernier, c'est qu'il ne parle pas d'un inspecteur farfelu (comme dans The Pink Panther), mais bien d'une histoire à moitié réelle, basée sur cette hypothèse incroyable : le fait qu'un homme se réincarne en femme, chargé de purger ainsi tous les actes macho et misogynes qu'il a pu commettre.
    Ce thème était encore très rarement traité dans l'Amérique de cette époque, et qu'il fait énormément de bien à être regardé - surtout grâce à l'actrice principale, Ellen Barkin, qui est tout simplement extraordinaire !
    L'on commence tout d'abord avec Steve Brooks (Perry King), un chargé de publicité véritablement ambitieux, et suffisamment calculateur  - et radin - pour piquer les trois roses qu'il va offrir aux femmes de sa vie, en premier lieu à Margo, qui fait semblant de bien l'accueillir :
    Mais les trois femmes qui l'attendent, Liz, Margo, et Felicia, ont toutes bien autre chose en tête : tuer cet homme insupportable en le noyant au cœur d'un jacuzzi. Ce qui ne va pas bien se passer durant un premier temps, mais Margo sait ce qu'elle veut, et va sortir de son tiroir un révolver au résultat cette fois implacable :
    Résultat, Steve Brooks est bien mort, déporté dans le fleuve, et devinez quoi ? On le voit en train de débattre de son avenir avec le diable en personne (Bruce Payne), lui laissant cette unique possibilité d'aller droit au ciel : incarner une femme, et se dévouer à rendre celles-ci bien plus heureuses qu'il avait l'habitude de le faire :
    Naît alors la (soi-disant) demi-sœur de Steve Brooks, Amanda Brooks (Ellen Barkin), qui n'a au départ aucune conscience de sa mutation, et s'en aperçoit tout d'abord en allant uriner - ne trouvant plus la chose en question -, puis ensuite en s'apercevant dans une glace, et se mettant alors à hurler comme si elle ne le supportait pas :
    Amanda va ainsi démontrer dans un premier temps toute la haine qu'elle a envers cette espèce humaine, que ce soit dans sa façon étrange de montrer son slip, ou les étranges chaussures qu'elle n'aime pas du tout porter. Mais comme elle le comprend rapidement, il va bien falloir faire avec, histoire de passer inaperçue :
    La seule personne en qui elle a confiance au sein de la boîte de publicité s'avère être Walter Stone (Jimmy Smits, très connu pour son rôle dans la série La Loi de Los Angeles) - et qui était autrefois le très bon ami de Steve Brooks, mais bien sûr, elle/il ne veut pas encore lui expliquer la complexité de cette transition :
    Nous découvrons au passage la secrétaire de son demi-frère Steve (Catherine Keener, dont c'était le premier véritable rôle au cinéma) - et qui s'avère le détester tout autant que lorsqu'il était encore en vie :
    Puis plus important le patron de la boîte de publicité, Arnold Freidkin (Tony Roberts), envers lequel Amanda a l'air plutôt positive  - en compagnie de Walter Stone, dont elle se rapproche de plus en plus :
    Cela peut vous paraître étrange, mais je n'ai pas ce film en DVD - ce qui m'a contraint à effectuer toutes les recherches d'images possibles sur Internet, un travail réellement difficile...
    Heureusement, je l'ai vu récemment 3 ou 4 fois, et je me souviens très bien des intrigues principales, non seulement de la relation d'Amanda avec Walter Stone - qui s'avère de plus en plus claire concernant son passé d'homme -, mais aussi de ses rapports avec Margo Brofman (JoBeth Williams), la fameuse meurtrière de Steven Brooks, vis à vis de laquelle elle se cache le moins possible de sa relation avec lui :
    En résumé, nous sommes donc trois à savoir qui Amanda était dans le passé : Walter Stone, Margo, et le public... De temps en temps, Amanda en vient même à téléphoner à d'anciennes amies, histoire de sonder la réputation de Steve Brooks - autrement dit d'elle-même -, mais elle se voit systématiquement insulter, quand on ne lui raccroche pas au nez :
    En tous cas, elle sait très bien comment se comporter avec les hommes... Meilleure preuve avec l'arrivée du nouveau Dan Jones (Kevin Kilner), dont elle élimine d'emblée la proposition de l'inviter au restaurant - qu'elle sait bien sûr immédiatement suivie par une invitation à l'hôtel :
    Reste à se concentrer sur la phase la plus importante de sa soi-disant accession au paradis : savoir se montrer bien plus sympathique avec une autre femme, du temps où elle était encore Steve Brooks...
    Peut-être est-ce le côté le plus ambigu du film : le point où elle décide - plus ou moins contre son gré - de séduire la célèbre lesbienne Sheila Faxton (Lorraine Bracco)...
    Celle-ci est une puissante créatrice de parfum, avec laquelle la boîte d'Arnold Freidkin cherche à tout prix à travailler, et mine de rien, cela va se passer du mieux qu'il est possible - malgré les vraies difficultés qu'Amanda éprouve à ce sujet :
    En gros, la détente règne donc partout... Jusqu'à ce qu'Amanda, de pair avec Walter Stone, finit par se saouler complètement lors d'une soirée improvisée, qui se dégrade vite en une vaste bagarre ingérable :
    Souhaitez-vous que je vous dise ce qui se passe par la suite ? 1) Elle rentre chez elle complètement bourrée, et met au lit Walter Stone, sans même s'apercevoir que celui-ci lui fait l'amour - avec toute sa volonté 2) Furieuse de sa toute première fois en tant que femme, elle découvre du même coup à la télévision que que le corps de Steve Brooks vient d'être retrouvé dans le fleuve...
    Histoire de se détendre un peu, elle décide donc de se livrer à un match de volley-ball avec Walter Stone - au cours duquel elle perd, ce qui ne l'empêche pas de se trouver malgré tout bien contente que ce soit à un seul point près :
    Ceci dit, la découverte du corps de Steve Brooks - suivie de près par Margo, qui cherche à tout prix à être disculpée de cet assassinat - ne lui laisse qu'une unique solution : se rendre à l'aéroport, et fuir à l'étranger... Malheureusement, deux inspecteurs l'attendent, et elle est aussitôt enfermée dans un hôpital psychiatrique :
    Cinq mois plus tard, toujours dans cet endroit, elle apprend subitement qu'elle est enceinte d'une petite fille... Et mine de rien, elle s'en entretient avec Walter Stone, lequel n'a pas l'air du tout choqué, et est même bien content qu'il/elle soit contente de la situation :
    Il ne leur reste donc plus qu'une chose à faire : se marier, avant la naissance de l'enfant... Ce qui va se passer en privé, au cours d'une cérémonie fort émouvante :
    Hélas, Amanda est toujours - d'un certain côté - Steve Brooks. Et lors de la venue au monde de l'enfant, elle a le choix entre ces deux seules possibilités : ou bien sa future fille meurt, ou bien c'est elle-même... 
    Elle choisit sans hésiter l'ultime version... Tout en se doutant que son mari et sa fille vont venir lui rendre visite autant que possible :
    Le dernier plan ? Celui où on l'entend parler avec Dieu lui-même, au sujet du sexe qu'elle souhaite adopter pour son paradis... Elle ne le sait pas encore vraiment, hésite un peu, mais Dieu lui dit : "Peu importe, tu as tout le temps qu'il te faut" !
    C'est formidable, non ? Un film de Blake Edwards, joué d'une façon magistrale par Ellen Barkin et Jimmy Smits, et qui reste - plus de trente ans après sa sortie - non seulement hilarant d'un bout à l'autre, mais surtout diaboliquement à la page, puisque les discriminations homme/femme sont toujours d'actualité...
    Vous voulez bien sûr le trailer :
    Serait-ce vous dire que je souhaite naturellement un commentaire de votre part ? Bien sûr que oui - et ceci d'autant plus que je n'ai pas parlé depuis bien longtemps d'un Opus aussi drôle !

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    mercredi, janvier 22, 2025

    AMANDA (CAROLINA CAVALLI)

    Vous trouvez normal que je publie un article à cette date ? En tous cas, je viens tout juste de terminer le concours ArteKino Festival 2024, où l'un d'entre eux m'a particulièrement touché :

    C'est l'histoire assez simple d'une jeune bourgeoise fort belle désespérée par sa famille, Amanda (Benedetta Porcaroli), toujours habillée de la même façon, et marchant sans arrêt vers des amis potentiels - que bien sûr elle ne rencontre jamais :
    Jusqu'à ce qu'un jour, elle découvre une relation de sa mère, Viola (Giovanna Mezzogiorno), qui malgré son discours soi-disant amical et ses étranges habitudes, s'avère très importante :
    Notamment car elle l'encourage à tisser des liens avec sa propre fille, Rebecca (Galatéa Bellugi), qui malgré son autrefois longue pratique du sport, reste depuis des mois enfermée dans sa chambre, refusant systématiquement de voir quelqu'un :
    Au début, cela se passe assez mal - et Amanda se trouve à la fois rejetée par la psychanalyste de Rebecca, ainsi que par l'homme qu'elle est censée avoir rencontré... Mais tout se finit bien, et les deux quittent l'écran pleine de joie, accompagné du cheval qu'Amanda adore :
    Vous souhaitez voir le trailer ? No problem, et en plus c'est sous-titré :
    Dans le cas probable où vous ne connaissiez pas encore la réalisatrice, la voici à la Mostra de Venise 2022, où son Opus a remporté le premier prix de Orizzonti Extra :
    Et encore mieux, l'interview en compagnie de Benedetta Porcaroli, de Michele Bravi, et bien sûr de Carolina Cavalli, qui nous dévoile les phases essentielles de son film :
    Dans le cas où cela peut vous paraître exagéré, parlant de situations improbables et de solutions radicales tournant souvent au conflit, je ne peux vous dire qu'une chose : ce film m'est apparu comme le meilleur de ses onze concurrents, et bien que parfois volontairement surjoué et doté de scènes chaotiques, il est entièrement au deuxième degré, y compris pour la radicale musique de Niccolò Contessa.
    Voilà, nous avons largement dépassé le 1er janvier, et devinez quoi ? Et bien oui, c'est bel et bien ce film qui a remporté le concours présenté sur ARTE au Festival 2024...
    En attendant, vous pouvez bien sûr laisser un commentaire, cela me fera très plaisir !

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    vendredi, janvier 10, 2025

    TERMINATOR 3 : RISE OF THE MACHINES (JONATHAN MOSTOW)

    Voilà, il est enfin temps de passer à ce film de 2003 (Terminator 3 : Le Soulèvement des machines en français), qui malheureusement se dégrade au bout d'une heure, notamment à cause de ces facteurs :

    1) Il n'est pas tourné par le brillant créateur des deux premiers Terminator, James Cameron, mais par Jonathan Mostow, un auteur relativement inconnu, jusqu'à maintenant surtout remarqué par son déplorable U-571 (2000).

    2) Bien qu'il ait réussi de justesse à embaucher Arnold Schwarzenegger pour une somme assez importante, il n'a pas pu s'assurer de la présence de Edward Furlong dans le rôle important de John Connor, tellement celui-ci était trop affecté par l'usage de la cocaïne et différentes affaites judiciaires. Enfin, la dernière actrice qu'il a engagé - tout comme T-1000 - à la poursuite de Terminator, se révélé plutôt incompétente dans ce domaine...

    3) Points positifs : ce film se passe malgré tout très bien durant sa première heure, jouit d'un bon sens de l'humour, et surtout dispose de la musique de l'excellent Marco Beltrami - bien meilleure à mes yeux que celle de Brad Fiedel dans les deux premiers épisodes.

    1) PREMIÈRE PARTIE

    Nous voici donc au début, avec John Connor (Nick Stahl) qui - contrairement à Edward Furlong dans Terminator 2 - ne se sent surtout pas débarrassé du Jugement Dernier, passe son temps à de petits boulots, et ne possède ni maison, ni téléphone, ni carte de crédit :

    En fait, il rêve constamment de la même chose, l'invasion des Terminator dans un futur proche :
    Aussitôt dit, aussitôt fait... Contrairement au film de James Cameron, où le second Terminator était masculin et portait le nom de T-1000, celui-ci est féminin (Kristanna Loken) et s'appelle T-X, un modèle encore supérieur - qui a pour ordre de s'en attaquer à douze lieutenants de la résistance, à commencer bien sûr par John Connor :
    C'est seulement à la suite qu'apparait la vrai Terminator (Arnold Schwarzenegger), qui a pour objet - exactement comme dans le second épisode - de protéger le fils de Sarah Connor :
    De la même façon, il se procure vêtements et lunettes de soleil en pénétrant illégalement dans un boîte de nuit... Mais ceci est la bonne dose d'humour de Jonathan Mostow, non seulement parce qu'il s'agit d'une soirée réservée aux femmes ou aux gays, donc beaucoup moins violente, mais en outre, il en ressort avec une paire totalement inadaptée, dont il se débarrasse aussitôt :
    Pendant ce temps, John Connor, en train de dévaliser un centre vétérinaire, se trouve d'un seul coup confronté à Katherine Brewster (Claire Danes), qui travaille dans cet endroit et l'enferme immédiatement... Mais cela n'empêche pas cette dernière de le reconnaître, comme si elle l'avait déjà rencontré autrefois :
    Aussitôt, le fameux T-X débarque, avec tout d'abord l'intention de tuer Katherine Brewster, mais découvrant que John Connor se trouve au même endroit, celui-ci passe en priorité :
    John Connor se voit tout de suite sauvé in extremis par Terminator, bien qu'il ait l'air d'en douter sérieusement... Mais cela se passe au final plutôt bien, y compris pour Katherine Brewster :
    C'est hélas sans compter sur la puissance de T-X, qui les poursuit à bord de leur voiture dans un gigantesque camion - ce qui engendre de nombreux accidents :
    C'est là à n'en point douter la meilleure poursuite tournée par Jonathan Mostow, où l'on retrouve la variété dont était déjà pourvue la scène similaire de Terminator 2, mais en plus une étonnante grue, et la capacité qu'ont les deux Terminator à se poursuivre sans jamais s'arrêter... Vous verrez, c'est tout simplement remarquable :
    Une fois T-X provisoirement mise hors de combat, cela laisse le temps au Terminator d'expliquer à John Connor comment va se passer l'explosion nucléaire... Elle est seulement retardée, non pas éliminée. Et ceci les guide vers le Mexique, où John Connor va pouvoir rendre hommage à la tombe de sa mère :
    Autre scène fort amusante... Celle où Terminator ressort au gérant du magasin la phrase qui lui avait été adressée, lors de sa précédente entrée dans le night-club :
    Les voici enfin parvenus au tombeau... Mais plutôt que le corps de Sarah Connor, incinéré au Mexique, celui-ci comprend un gigantesque paquet d'armes de toute sorte - légué ainsi à John :
    C'est certes très proche de la scène que l'on a déjà vu dans Terminator 2... Mais cette fois-ci avec l'humour particulier de Jonathan Mostow, qui suite à la provocation à la dernière minute de Katherine Brewster, laisse Terminator se débarrasser de l'une des balles en la recrachant de sa bouche :
    Avec à la suite cette vue incroyable de Dr Silberman (Earl Boen), qui semble-t-il n'a pas bien supporté sa précédente expérience, pour en faire part à Katherine Brewster :
    Pour en venir à cette dernière référence, celle de Terminator tenant à bout de bras le cercueil - autrement dit les armes -, dont il ne va pas tarder à se servir, car T-X vient de les retrouver :
    Mais celle-ci ne parvient pas à les stopper, et Terminator fait allusion - juste comme ça - à la future procréation de John Connor et Katherine :
    Ainsi qu'il parle de l'explosion nucléaire qui devrait avoir lieu le jour même à 18h18', si T-X réussit à parvenir jusqu'au propre père de Katherine Brewster, Robert (David Andrews) - le seul général ayant le pouvoir de stopper l'IA et Skynet :
    2) SECONDE PARTIE
    Petite précision : c'est ici que se fait ressentir le plus la difficulté pour ce film d'atteindre son but, et c'est probablement dû au scénario indécis... Tout d'abord conçu par Tedi Sarafian, il ne plut pas du tout à Jonathan Mostow, qui remplaça celui-ci par ses amis d'enfance, John Brancato et Michael Ferris.
    Avec le résultat que l'on connait, malheureusement, qui va nous montrer Robert Brewster en train d'activer Skynet, suite à la tension imposée par ses supérieurs :
    Ceci n'a pas l'air de trop mal se passer au départ, où Robert Brewster ne fait qu'appliquer les directives qu'il reçoit de plus haut... Hélas il se trompe, laisse entrer celle qu'il croit être sa fille Katherine, mais qui est en réalité T-X - qui se fera descendre par Terminator pour quelques minutes, comme vous pouvez le voir sur cette vidéo :
    Désormais, Robert Brewster est presque mort, laissant à sa fille le soin de se rendre en avion à Crystal Peak, là où se trouve la mémoire centrale de Skynet :
    En attendant, tout oppose Terminator et T-X, et aucun n'a l'air prêt de s'arrêter, étant donné leurs armes :
    Mais Terminator finit par l'entraîner vers l'accélérateur de particules, un instrument absolument redoutable, où elle finit presque par y passer, durant un temps :
    C'est pour ainsi dire la dernière scène vraiment captivante du film...  A part ça, on en passe par une phase imprévue où Terminator ne sait plus bien qui il est, s'il doit tuer ou sauver John Connor - on ne sait pas trop pourquoi, à vrai dire, et lui non plus :
    Toujours est-il qu'il finit enfin par tuer T-X, se donnant peu de temps après la mort, laissant complètement désemparés Katherine et John Connor, au centre de Crystal Peak :
    Ces deux-là finissent par arriver à une sorte de radio, où ils apprennent ceci : Skynet n'est plus à joindre sur un unique point, mais s'est au contraire divisé en milliers de supports informatiques... Ils peuvent sans doute se mettre à l'abri pour un temps, mais ceci n'annule pas du tout l'explosion nucléaire prévue - à laquelle il ne pourront s'opposer qu'en fondant la Résistance Humaine :
    Oui, je sais, ce film n'a pas trente ans, tout juste un peu plus qu'une vingtaine... Mais il n'empêche qu'il est loin de battre le premier Terminator, et surtout le second Terminator 2 (tous deux dus à James Cameron), non seulement grâce au statut beaucoup moins prestigieux de son nouveau réalisateur, Jonathan Mostow, mais aussi du fait que nombre de ses acteurs sont totalement inconnus. Fort heureusement, les deux plus importants - Nick Stahl et Claire Danes, incarnant John Connor et Katherine Brewster - ont été bien choisis !
    Fait supplémentaire : 2003 est l'année où Arnold Schwarzenegger se trouve être élu Gouverneur de la Californie (ceci jusqu'en 2011 !), et il s'est donc un petit peu engagé à contrecœur dans le rôle de Terminator 3, qu'il interprètera d'une façon très minimaliste - en tous cas, beaucoup plus que dans le mythique Terminator 2.
    Donc, en résumé : Terminator 3 n'est pas mal du tout, surtout dans sa première partie très bien réussie, mais il se termine un petit peu en queue de poisson, et rien que pour cela, je regarde ce film bien moins souvent que les deux premiers.
    Que vais-je donc pouvoir dire du quatrième de la série, Terminator Salvation (2009), réalisé par McG ? Je vous le ferai découvrir prochainement, vu que c'est le dernier opus dont je possède le DVD... En attendant, un bref commentaire de votre part me fera toujours plaisir, inutile que je le précise !

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